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vendredi 19 septembre 2008

Mouvement de lutte du 7 octobre 2008

Le 7 octobre 2008 La CGT, CFDT, UNSA, FSU, CFE-CGC et Solidaire appellent les salariés à participer massivement à la journée d’action syndicale mondiale pour le travail décent à l’initiative de la CSI.
Une mobilisation d’ampleur est nécessaire pour promouvoir dans le monde les libertés et la solidarité, avec la volonté de faire reculer la précarité et la pauvreté.
Pour :
  • à un emplois de qualité pour toutes et tous, des salaires revalorisés,
  • une amélioration des conditions et de la durée du travail respectant la santé et la dignité des personnes,
  • une protection sociale et de retraite garantie et de haut niveau,
  • de services publics efficaces et contribuant à la cohésion sociale.

Une manifestation sera organisé :

à Valence à 14h30 au départ de la préfecture;

à Grenoble 14h00 ralliement Place de la Gare;

à Vienne 16h30 devant la sous préfecture;

à Lyon 11h00 départ de la Bourse du Travail (3ème) et de la Bourse des Valeurs (2ème);

à Bourgoin-Jailleu 10h30 ralliement Parking Diederichs.

Venez nombreux pour le lancement de ce mouvement, qui ce veut solidaire, international et qui ne sera efficace que par la présence du plus grand nombre. Parce que nos vies le vallent bien.

Si il vous intéresse d'évaluer l'ampleur de la mobilisation mondiale, cliquez : http://www.wddw.org/spip.php?page=map

dimanche 14 septembre 2008

Les dernier communiqués de La CGT

Revenus du travail
La CGT auditionnée à l’Assemblée.

Lire le communiqué : http://www.cgt.fr/spip.php?article35047

Pouvoir d’achat
Rien de nouveau dans les propositions présidentielles.

Lire le communiqué : http://www.cgt.fr/spip.php?article35042

Temps de travail
La CGT porte plainte pour violation de la Charte sociale européenne.

Lire le communiqué : http://www.cgt.fr/spip.php?article35018

7 octobre 2008
Appel unitaire à des mobilisations d’ampleur dans tout le pays.
La CGT, CFDT, CFE-CGC, FSU, Solidaires et UNSA

Lire le communiqué : http://www.cgt.fr/spip.php?article35034

mardi 2 septembre 2008

Agnès Naton fait le point sur le Revenu de Solidarité Active

Voici une petite vidéo, dans la quelle la CGT fait le point sur une mesure phare du président et de son gouvernement concernant l'emploi et le retour à l'emploi des personnes inactives.
Le RSA et le futur dispositif qui permettra d'obliger des personnes touchant le RMI et les mères isolées à reprendre une activité, mais cette activité aura une rémunération égale au RMI actuel. Cela représente donc un véritable progrès pour les employeurs qui bénéficierons de cette main d'oeuvre.
Nous pouvons donc, très légitimement, douter d'une telle mesure et présager des effets néfastes qu'elle occasionnera à la société.

Pour plus d'info visitez le site de la Confédération Général du Travail :

dimanche 6 juillet 2008

Caricature de négociation, les syndicats protestent

Les huit fédérations de fonctionnaires (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa et FO) sont sorties déçues de leur dernière réunion de négociation sur les salaires avec le ministre du Budget, Eric Woerth.
Elles ont même mis un terme à cette "caricature de négociation". "On ne peut pas se vanter d’une négociation et ne tenir aucun compte de ce que demandent les organisations syndicales. Rien n’était discutable, nous ne savons pas où nous en sommes", proteste Jean-Marc Canon (Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT), évoquant la possibilité d’une mobilisation à la rentrée. Cette perspective de mobilisation devrait être discutée le 16 juillet. A l’ouverture de la séance, Eric Woerth avait remis aux syndicats un document suivant lequel le point d’indice, base de calcul des salaires, serait augmenté d’au moins +0,8% en 2009 (+0,5% en juillet et +0,3% en octobre), puis de +0,5% aux 1er juillet 2010 et 1er juillet 2011. En 2008, le point avait été revalorisé de +0,8%, tandis que la hausse de l’inflation s’était établie à 3,2% selon l’Insee. Pour leur part, les syndicats ont affirmé d’une seule voix en préambule de la réunion : "Pour pouvoir négocier, il importe que le gouvernement prenne en compte les revendications et exigences unanimement portées par les organisations syndicales en matière d’évolution de la valeur du point d’indice tant pour 2008 que pour la période triennale à venir : les propositions actuelles ne sauraient constituer une base acceptable de discussion. Le gouvernement doit sans attendre en faire de nouvelles, d’une tout autre ambition."

Comme nous le voyons encore une fois le gouvernement tente un passage en force, et de plus essai de le déguiser en négociation. Ces propositions sont bien loin du compte et ne peuvent être concidérées que comme un recul du pouvoir d'achat si nous tenons compte de l'inflation.

jeudi 1 mai 2008

La CGT dans les médias : Bernard THIBAULT dans l'Invité de RTL présenté par Jean Michel APHATIE

La CGT dans les médias : Bernard THIBAULT sur "Public Senat" dans l'émission Face à Nous du 30 avril 2008



Début : actualité
8ème minute : 35 heures
13ème minute : mai 68 vue par un gauliste
25ème minute : les rats dans paris
Et enfin si vous voulez visioner directement l'émission "face à nous", laisser télécharger le fichier et faites glisser le curseur de votre souris sur la barre de téléchargement de la visionneuse et cliquez en son milieu. L'émission commence à la 45ème minute de la vidéo.

dimanche 27 avril 2008

Jean-Christophe Le Duigou sur France Inter

Le secrétaire de la CGT, développe dans l'émission Expression Directe les thèmes revendicatifs forts des manifestations du 1er Mai: pouvoir d'achat, salaires, retraite, régularisation des sans papiers.

Lien :
http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=6052

samedi 12 avril 2008

Voici un petit parallèle de 68 à nos jours

Nous vous proposons une petite vidéo venant directement du site de la Confédération Générale du Travail très intéressante qui nous rappelle pourquoi les salarier et ouvrier se sont battu en 1968 et pourquoi nous devons continuer la lutte aujourd'hui.
Comme quoi nous ne devons jamais penser que les acquis d'hier le resterons demain.
Restons vigilant et luttons pour conserver les acquis d'hier, d'aujourd'hui et évidement pour tous ceux qu'ils nous restent à conquérir.

Lien :
http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=6013

mercredi 12 mars 2008

Voici un article, à nous faire frissoner, publié dans la revue chalenge d'octobre 2007 écrit par Denis KESSLER du MEDEF.

Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde.

Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s'y emploie.
Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde !
Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d'importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...
A y regarder de plus près, on constate qu'il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !
A l'époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d'obtenir des avancées - toujours qualifiées d'«historiques» - et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises.
Ce compromis, forgé aune période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l'importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d'être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc.
Cette «architecture» singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d'un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l'histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l'évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s'adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. Elle se traduit par un décrochage de notre nation par rapport à pratiquement tous ses partenaires.
Le problème de notre pays est qu'il sanctifie ses institutions, qu'il leur donne une vocation éternelle, qu'il les «tabouise» en quelque sorte. Si bien que lorsqu'elles existent, quiconque essaie de les réformer apparaît comme animé d'une intention diabolique. Et nombreux sont ceux qui s'érigent en gardien des temples sacrés, qui en tirent leur légitimité et leur position économique, sociale et politique. Et ceux qui s'attaquent à ces institutions d'après guerre apparaissent sacrilèges.
Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l'essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l'on puisse envisager l'aggiornamento qui s'annonce. Mais cela ne suffisait pas. Il fallait aussi que le débat interne au sein du monde gaulliste soit tranché, et que ceux qui croyaient pouvoir continuer à rafistoler sans cesse un modèle usé, devenu inadapté, laissent place à une nouvelle génération d'entrepreneurs politiques et sociaux. Désavouer les pères fondateurs n'est pas un problème qu'en psychanalyse.